Internet pollue. La pollution numérique est un fléau qui a éclaboussé la toile en 2011 lorsque l’ADEME a dévoilé La Face Cachée du Numérique. Nous vous en faisions également état dans un précédent livre blanc.

Aujourd’hui, nous vous proposons une nouvelle étude centrée sur les mails et la pollution qu’ils génèrent. Dans ce livre blanc, vous découvrirez l’origine du mail et comment il est passé d’un canal de communication moderne à un des plus grands pourvoyeurs de pollution.


A l’aide d’infographies et de chiffres exclusifs Cleanfox, vous pourrez . Voici des informations tirées du livre blanc que vous pouvez consulter en intégralité ici.


L’ampleur du phénomène du mail

 


 

Visible ci-dessus, des chiffres sur le comportement des internautes français face aux mails. 1,4 milliard de mails sont envoyés quotidiennement en France. Sachant qu’un mail émet en moyenne 10g de CO2 par an, on vous laisse faire le calcul du bilan carbone de l’emailing… C’est pourquoi Cleanfox a décidé de combattre la pollution numérique en se concentrant sur un levier efficace : la suppression des mails. Un utilisateur Cleanfox économise ainsi en moyenne 6kg de CO2 par an en nettoyant sa boîte mail. Mais ce chiffre est en réalité beaucoup plus important si l’on prend en compte le stockage inutile évité.

 

Mais à quoi ça sert de supprimer les mails ? Une fois que le mail est envoyé, il est déjà trop tard non ?

 

 

« Toute votre activité en ligne a un impact écologique. Le stockage de ces milliers d’e-mails que vous avez peut-être dans vos boîtes mail consomme de l’énergie. Donc si vous n’en avez pas besoin, débarrassez-vous-en !”

Gary Cook, Spécialiste des Technologies du Numérique, Greenpeace, 2016



Le problème majeur de la pollution des mails n’est pas tant leur envoi, mais leur stockage. En prenant appui sur son panel d’utilisateur l’application Cleanfox a observé que 60% des mails ne sont pas ouverts. Parmi ces derniers, on retrouve de nombreuses newsletters qui ne seront ni ouvertes ni supprimées par l’internaute 





 

 

Le stockage des mails est un donc facteur primordial à prendre en compte pour mesurer l’empreinte carbone des boîtes mails. Nous venons de voir que les 936 newsletters reçues par un français émettent 9,36 kilos de CO2 par an. Nous allons calculer le bilan carbone d’un “mauvais élève” qui ne supprime jamais ses vieilles newsletters et les accumule chaque année. En réalisant une simulation sur une échelle de 5 ans qui reprend les 10g de CO2 moyen émis par le stockage d’un mail par an, nous arrivons à un total de 140 kilos de CO2 ! Une pollution dormante sur laquelle il ne faut absolument pas fermer les yeux.

 

 

« Nous ne sommes qu’au début du phénomène de la pollution numérique. Elle va s’accroître exponentiellement dans les prochaines années si nous ne faisons rien. Nous avons déjà des solutions pour lutter contre elle et nous n’avons aucune excuse valable pour ne pas agir dès maintenant »

Edouard Nattée – Fondateur de Cleanfox

A vous de jouer !