La fonte des glaces

La terre est recouverte  à 71% d’eau de mers et océans, d’où son surnom de “Planète Bleue”. Depuis plusieurs année, la question du réchauffement climatique et de la fonte des glaces pose le problème de la montée des eaux sur nos territoires. Quant-est-il réellement ?

Qu’est ce que la fonte des glaces.

La fonte des glaces est un phénomène lié au réchauffement climatique et qui inquiètent depuis longtemps les scientifiques, et de plus en plus les économistes, politiciens…

Afin de mieux comprendre les enjeux, les risques et aussi les solutions pour éviter de se retrouver engloutit, il faut donc creuser un peu plus ce sujet.

Sur Terre, il existe différents glaciers : l’Arctique, l’Antarctique, et les glaciers que nous trouvons sur les territoires montagneux (en Alaska, au Pakistan, en Nouvelle Zélande…). La fonte des glaces touchent tous ses glaciers. Lorsqu’ils fondent, principalement l’été dû aux hausses des températures, ils ont de plus en plus de mal à se reformer l’hiver. 

 

Pourquoi faut- il s’en inquiéter ?

Ce qu’il faut comprendre, c’est les conséquences dramatiques de ce phénomène. Depuis près de 3000 ans, le niveau de l’eau augmentait de 0,1 à 0,2mm par an. Au XXeme siècle, les scientifiques ont remarqué une montée moyenne de 1,8 mm par an (soit près de 18cm). Mais le grand changement est bien plus récent, il date des années 1990s. L’augmentation du niveau de la mer serait de 3mm par an. De quoi commencer à alarmer certains.

Il existe beaucoup d’études et d’analyses sur la montée des eaux dû aux récents chiffres. Beaucoup sont différentes car elles se basent sur les années antérieurs, qui ne sont pas identiques en fonctions des organismes de recherches. Il est aussi difficile de prédire la vitesse à laquelle les glaciers les plus importants vont fondre. Sachant que les glaciers sont connectés entre eux, si l’un fond, il risque d’entraîner les autres dans sa chutent, provoquant une montée des eaux catastrophiques. (Le Parisien).

Alors si l’on ne peux pas encore prédire la vitesse de la fonte des glaces, on peut tout de même visualiser les conséquences.

Lorsqu’un glacier diminue, qu’il se casse, ou fond, il entraîne de nombreuses conséquences, à la fois pour les humains, les animaux et la flore.  

 

Les risques encourus :

Des risques pour la faune et la flore:

Le premier risque connu de la fonte des glaces concerne les animaux. L’exemple le plus connu, mais illustrant parfaitement les conséquences du réchauffement climatique et de la fonte des glaces concerne les banquises. Elle réduit à vue d’oeil.

Le problème est que beaucoup d’espèces différentes dépendent de la banquise : les ours, les pingouin, les phoques… .  Lorsque celle-ci fond, les animaux sont obligés de migrer afin de retrouver un territoire.

Récemment, en Russie, les ours Polaires ont migré vers des villes du nord afin de pouvoir trouver de quoi se nourrir et survivre. Cette migration est très alarmante car il s’agit de la première fois que des animaux se voient obligé de pénétrer une ville habitée afin de pouvoir trouver leurs ressources premières. Et ce n’est peut être pas un cas isolé. Le risque de voir des animaux migrer des zones habitables ou non grandit.

 

Des risques pour les humains

Alors si la fonte des glaces touches les animaux et leurs environnement, les dangers touchent aussi les humains.

Lorsque la banquise fond, le niveau de l’eau n’augmente pas directement puisque le passage de l’état solide à l’état liquide de l’eau n’induit pas une augmentation du volume d’eau. C’est en réalité la fonte des glaciers des montages et des calottes polaires qui menace la montée des eaux. Pourquoi ? Car ces glaciers vont fondre et déverser l’eau les composant dans les courants marins actuels.
Il existe de nombreux glaciers, dont beaucoup ont déjà été touché par le réchauffement climatique.
Si tous ces glaciers commenceraient à fondre, alors les conséquences seraient bien plus inquiétantes. La montée des eaux engloutirait toutes les villes côtières et obligerait plus de la moitié de la population mondiale à fuir et se reloger. Un exode qui n’est pas sans danger, avec un impact économique, écologique et sociétale important. Il faudrait trouver des solution comme agrandir les villes, construire des bâtiments, des logements. Mais comment être sur que cela n’empire pas ?

 

 

Bien que ce sujet soit au coeur des problèmes écologiques et que de nombreux mouvements se créent afin de proposer des solutions, de sensibiliser les populations ; mettre en place des solutions à grande échelle, ça peut prendre du temps. Notre astuce ? Commencer quelque part, comme par des gestes individuels.