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Pollution numérique : la navigation web

Parfois qualifiée de pollution « dormante », la pollution numérique est bien réelle. La preuve, en 2019 elle pollue plus que toute l’aviation civile. 

Une requête internet : une pollution invisible

Parmi les nombreuses causes de la pollution numérique, les recherches que l’on effectue sur internet en sont une. Effectuer une recherche, c’est l’équivalent de 7g de CO2 émis. Cela peut paraître bien peu quand on le compare à la pollution automobile ou encore à l’envoie d’un mail ; mais un utilisateur internet fait beaucoup de recherches. Beaucoup trop.
Il existe de nombreux chiffres concernant notre pollution numérique lié au stockage de données, mais les plus intéressants concernent notre propre utilisation d’internet.

En moyenne pendant une heure sur internet, 140 millions de requêtes Google sont effectuées dans le monde. On vous laisse imaginer tout le  CO2 émit et pour vous simplifier la visualisation de ce que ca représente, ces 140M de requêtes équivalent 1000 allers-retours Paris – NY en consommation d’énergie. La, on commence à se rendre compte que nos recherches ne sont pas sans conséquences.

 

 

 

Comment faire pour moins polluer sans quitter internet ?

Excellente question que l’on devrait tous se poser. Il est vrai qu’à partir du moment où l’on se rend compte de notre propre pollution, nous devrions tous essayer de la réduire. Il en est déjà question quant à la pollution plastique, alors pourquoi ne pas chercher les solutions pour la pollution numérique ?

Et bien, pas besoin de chercher trop loin, nous vous avons préparé les solutions les plus simples :

  • “Suis-je sûr de devoir faire cette recherche sur internet ?” Posez vous cette question avant de taper sur votre clavier.
  • Comment écrit on ce mot ? C’est aussi important de bien orthographier ce que vous cherchez pour éviter de lancer une deuxième (et troisième ?) recherche avant d’avoir la bonne orthographe.
  • Tapez directement dans votre barre de recherche en haut de votre écran l’url de votre site. Cela vous fait gagner une étape, et économiser du CO2.
  • Enregistrez vos sites préférés en favoris. C’est un peu comme la solution de dessus, ca vous fait deux fois plus de raison de ne pas taper google dans votre barre de recherche Google. (vous n’imaginez pas le volume de cette recherche « Google » dans Google).
  • En parlant de moteur de recherche, et si vous changiez pour un prendre un plus écologique, qui vous aide à compenser vos émissions de CO2 ? Il en existe plusieurs avec des buts différents. Le plus connu est  Ecosia, qui plante un arbre à chaque requête effectué (il vous faut  45 requêtes avant qu’un arbre soit planté). Nous avons la petite française Lilo, qui vous offre des gouttes à chaque recherches. Vous choisissez ensuite quel projet vous financez en lui reversant vos gouttes. Vous avez le choix parmi de nombreux projets sociaux-environnementaux. Un peu moins connu, mais toujours très pratique, Youcare. Vous offrez ici toutes les 45 recherches un repas pour des animaux abandonnés. Vous pouvez trouver encore beaucoup d’autres navigateurs.
  • Ciblez vos recherches avec des mots clefs pour éviter la sollicitation des serveurs des navigateurs.

Vous voilà avec beaucoup de solutions pour réduire vos émissions de carbone de presque 5kg par an par personne. De quoi surfer plus sereinement sur internet !