Pollution numérique : la consommation électrique

Lorsque l’on parle de pollution numérique, pour les 27% de la population qui ont déjà entendu parlé “d’écologie digitale”, l’idée de consommation électrique peut encore être flou.

Voici donc un petit article pour comprendre la consommation électrique en France et le lien à la pollution numérique.

Qu’est ce que la pollution numérique

Lié à Internet la pollution numérique se définit comme l’ensemble de la pollution lié à l’utilisation d’internet en prenant en compte la fabrication de matériel, les serveurs et réseaux, le stockage des données et l’utilisation des équipements numériques.

Si Internet était un pays il serait le 3ème plus gros consommateur d’électricité au monde.

Un classement assez élevé sachant que 4,39 milliards de personne dans le monde ont accès à Internet. (soit 58% de la population mondiale). Cela représente un peu moins que la population Asiatique (59% de la population mondiale).

En entendant les prévisions démographiques pour 2050 s’approchant des 9,7 milliards d’être Humains et en voyant la croissance du nombre d’internaute au fil des années (1,57 milliards en 2008), on ne peut que s’inquiéter de la consommation d’électricité demandé par Internet au fur des prochaines années.

Comment la France gère sa consommation électrique

En 2015, les émissions de CO2 lié à la consommation d’électricité des Français représentaient 70% des émissions de CO2 françaises. Estimer la partie de cette consommation qui est lié à internet est très complexe. Cela demande de prendre en compte l’alimentation constante des boxes internet des habitants, la consommation utilisé pour charger les appareils, celle nécessaire à alimenter les serveurs permettant l’accès à la 4G, wifi libre,… .

En revanche, ce que l’on sait, c’est qu’en 2017, seulement 10,6% de la consommation d’énergie était alimenté par des énergies renouvelables. Un chiffre un peu petit.

Les énergies renouvelables en France

En 2018, Greenpeace s’est intéressé aux fournisseur d’énergie français afin de savoir ceux qui était 100 vert.
Sur un système de notation, 4 statuts ont été identifiés :

  • vraiment verts
  • en bonne voie
  • à la traîne
  • vraiment mauvais.

Sur les 19 fournisseurs, seulement 3 se classent dans la catégories “Vraiment verts”. Un faible ratio qui ne comprends pas les fournisseurs les plus connus comme EDF, Sowee, Engie, qui se situent eux comme de “vraiment mauvais” fournisseurs.

Un travail à relancé afin de respecter les Accords de Paris et de lutter au mieux contre les émissions de CO2 françaises.